COVID-19 : Face aux  »mensonges officiels » et à la propagande mercantiliste, un collectif international de 2000 médecins et experts créé en Allemagne, pour des enquêtes indépendantes

25 juillet 2020

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L’épidémie de coronavirus tient le monde entier en haleine depuis le mois de décembre 2019… Face aux mesures gouvernementales « disproportionnées et nuisibles à la population », à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques, un collectif d’enquête internationale regroupant 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgard (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres.

Dénommé ACU(Commission d’enquête extraparlementaire Corona), cette commission d’enquête indépendante qui se veut internationale et citoyenne, a été lancée à l’initiative de 2 000 médecins et experts le 31 mai 2020 à Stuttgard en Allemagne, avec plus de 5 000 membres.

Face aux mesures gouvernementales « disproportionnées et nuisibles à la population », à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques et scientifiques, l’ACU veut faire la lumière sur la réalité de l’épidémie, en faisant appel à la contribution citoyenne, et aux experts indépendants du monde entier.

L’ACU s’insurge contre l’absence d’une commission d’enquête indépendante et contre nombre de mesures gouvernementales de lutte contre la maladie à COVID-19 qu’elle juge « disproportionnées et nuisibles à la population ».

En effet, l’on se souvient de l’attitude étrangement partisane des médias dans le traitement de l’information médicale et scientifique, lors des polémiques successives concernant cette épidémie du COVID-19 , notamment :

  • La polémique suite à la découverte du brevet d’invention du virus SARS-COV2,
  • L’étonnante interdiction de la chloroquine et son classement comme substance vénéneuse,
  • La polémique autour du traitement administré par le docteur Raoult, à travers son institut médical à Marseille,
  • Le port de masques respiratoires jugées inutiles sauf pour le personnel soignant, mais qui devient subitement obligatoire dès lors que des milliards y ont été investis et qu’ils sont disponibles dans les magasins,
  • La polémique sur le COVID Oganics, traitement contre la maladie à coronavirus à base d’Artemisia mis au point par Madagascar et récusé par l’OMS,
  • La polémique sur les vrais chiffres des malades et des morts dus au COVID-19,
  • Le décret autorisant l’euthanasie des pensionnaires des EHPAD contaminés par le COVID-19,
  • Le scandale absolu des essais vaccinaux imposés à l’Afrique contre financement politique,
  • etc…

Face à la toute-puissance des firmes pharmaceutiques internationales, l’ACU veut effectuer un travail de fond à travers des enquêtes extraparlementaires, pour éclairer l’opinion et protéger les citoyens des abus des pouvoirs politiques, soumis aux ordres de la finance internationale.

L’une des missions de l’ACU est l’éducation de l’opinion publique sur la base d’information bien fondée (sur les traitements, les meilleures pratiques en cas d’infection, …) et gratuite pour tous les citoyens partout dans le monde, à travers des supports de diffusion multimédia.

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L’ACU se veut un projet de participation intergénérationnel organisé par des citoyens pour des citoyens. Cela signifie que des personnes comme vous et moi, ainsi que des experts dans leur domaine particulier peuvent soutenir l’ACU avec leurs connaissances, leur expérience et leurs contributions sous forme de conférences et d’entretiens.

En outre, les informations sont diffusées au niveau international en plusieurs langues afin d’atteindre la plus large portée possible.

Pour ce faire, l’ACU a mis en place une plateforme internationale accessible à tous, via l’adresse : www.acu2020.org et invite les citoyens de tous pays à contribuer

Conférence de presse de 3 experts de l’ACU, notamment Dr. Schöning, Schiffmann, Haditsch

Le groupe de conférenciers de l’ACU (Schöning, Schiffmann, Haditsch) invite les experts et les témoins à recueillir des preuves publiques qui seront mis en ligne quasiment en flux direct, sur le site internet multilingue de l’ACU, pour garantir la transparence du contenu de la plateforme.

Enfin, notons que l’ACU est financée exclusivement par des dons, et en conséquence, son succès dépend de l’implication et des financements de tous.

Pour contacter la commission, tout citoyen et toute citoyenne est invitée à adresser un e-mail à : kontakt(@)aerzte-fuer-aufklaerung.de

Non à l’exclusion des médecines complémentaires: le cri d’alarme des patients. Par Georges Yoram Federmann.

Confrontés aux effets secondaires des traitements conventionnels, à l’absence de propositions thérapeutiques efficaces dans de nombreuses maladies chroniques,partout en Europe,nous sommes de plus en plus nombreux à nous tourner vers les médecines complémentaires. Les plus répandues en France sont l’homéopathie, l’acupuncture, la phytothérapie, les médecines manuelles, ou encore la médecine anthroposophique. Les médecines complémentaires ont la confiance des Français, et malgré cela, elles génèrent une opposition et des attaques de plus en plus virulentes de la part de certaines institutions et de certains médias. A contre-courant du développement que connaissent ces médecines en Europe, nous assistons par exemple depuis le 1er janvier 2020 au déremboursement progressif de l’homéopathie dans notre pays, et ce, alors même qu’une pétition pour son maintien a rassemblé plus de 1300000 personnes. Cette politique de déremboursement va également à l’encontre des préconisations de l’OMS qui depuis 2013 incite les nations membres à promouvoir une couverture sanitaire universelle qui intègre les médecines traditionnelles et complémentaires dans leurs systèmes de santé. Le recours des patients aux médecines complémentaires, y compris en soins de support en cancérologie, est pourtant une réalité que les autorités sanitaires ne peuvent ignorer.De plus en plus, les soins non conventionnels sont intégrés dans les pratiques des professionnels de santé. Par exemple, depuis plus de 20 ans, le service de chirurgie pédiatrique du CHU de Grenoble a recours à l’homéopathie en prévention ou en traitement complémentaire. Les médecines complémentaires ne s’opposent pas à la médecine conventionnelle, dont la prééminence n’est aucunement niée surtout s’agissant de maladies mettant en jeu le pronostic vital.Ce sont des approches qui viennent compléter la médecine conventionnelle et qui s’inscrivent dans une démarche intégrative, qui permet de prendre en compte à la fois la maladie et le patient. Nous, patients, trouvons dans les médecines complémentaires une médecine qui nous considère dans toute notre individualité, un espace où un partenariat avec le médecin est possible, où, en tant que patients, nous pouvons nous investir personnellement et devenir co-acteurs de notre santé et de nos traitements.Les médecines complémentaires ne se contentent pas de traiter les maladies, elles œuvrent également à leur prévention et à la promotion de la santé en particulier dans l’accompagnement des maladies chroniques, notamment des allergies.Les médecines complémentaires n’ont pas d’effet secondaire et n’ont pas d’effet délétère sur l’environnement. Elles permettent pour un résultat équivalent sur la santé de réduire de 50%la prescription de médicaments potentiellement dangereux et donc en particulier de réduire l’antibiorésistance et de diminuer la consommation d’anti-inflammatoires et de psychotropes. Elles sont indispensables chez les patients fragiles (enfants, femmes enceintes, personnes âgées). C’est précisément ce que propose la médecine anthroposophique qui est en France l’objet des plus vives critiques et dont la pratique est également mise en danger par le déremboursement de l’homéopathie(90% des traitements anthroposophiques sont homéopathiques).

Exclusivement pratiquée par des docteurs en médecine(ce qui permet d’éviter le retard diagnostique et le refus de soins), elle suscite pourtant tous les fantasmes et fait l’objet, avec les autres médecines complémentaires, d’une campagne de désinformation sans précédent.-La médecine anthroposophique n’est pas une secte:dans un jugement définitif du 20 avril 2018, le tribunal administratif de Paris a ordonné son retrait du guide «Santé et dérives sectaires»de la Miviludes.-La médecine anthroposophique n’est pas une médecine anti-vaccin:la Fédération Internationale des Associations de Médecine Anthroposophique classe, sans aucune ambiguïté,la vaccination parmi les mesures préventives indispensables à la bonne santé. -La médecine anthroposophique n’est pas une médecine alternative mais intégrative: elle s’appuie sur les données scientifiques tant diagnostiques que thérapeutiques de la médecine conventionnelle. Ces controverses, bien françaises,sont incompréhensibles dans le contexte européen.Chez nos voisins allemands et suisses, peu réputés pour leur ésotérisme, la médecine anthroposophique figure au rang des pratiques médicales reconnues officiellement, prises en charge par le système de santé et dont les médicaments bénéficient des autorisations de mise sur le marché nécessaires.En Suisse, la reconnaissance officielle de la médecine anthroposophique se fonde sur un rapport Health Technology Assessment évaluant notamment l’efficacité, la qualité, l’innocuité et le coût. Cette analyse scientifique rigoureuse dénombre 265 études cliniques concernant la médecine anthroposophique dans tous les domaines (pédiatrie, traitement de la douleur, traumatologie, allergologie, maladies chroniques, etc.). Les résultats sont positifs et l’évaluation des coûts très favorable. Le Viscum album est le traitement complémentaire le plus prescrit en Europe en soins de support en oncologie mais en France ce médicament anthroposophique est considéré avec méfiance voire tourné en ridicule. Pourtant une recherche sur PubMed montre 1839 références concernant le Viscum album. 154 études cliniques ont été publiées dans le monde entier dont une quarantaine d’études randomisées. Le Viscum albuma été critiqué par une systematic review publié en janvier 2019 mettant en cause son efficacité. Pourtant, 15 autres systematic reviews(publiées de 2003 à 2020)démontrent le contraire, étayent l’innocuité du produit, soulignent l’amélioration de la qualité de vie et la meilleure tolérance à la chimiothérapie chez les patients traités par Viscum album, ce qu’indiquait également la très célèbre Cochrane Review dans une publication de 2008 concernant la thérapeutique par le Viscum albumen oncologie.12.Alors, pourquoi de telles attaques à l’encontre des médecines complémentaires en général et de la médecine anthroposophique en particulier? La question doit être posée. Même si Madame la Ministre de la santé se veut rassurante, la vérité est la suivante: un nombre croissant de patients devront renoncer aux soins non conventionnels pour raisons financières. L’accès aux soins sera-t-il un privilège? Le droit de choisir son traitement, un luxe? Le principe du libre choix du patient en matière d’accès aux soins et le faible coût des médecines complémentaires pour la collectivité(le coût des médicaments homéopathiques représente environ 0,69% du budget de l’Assurance maladie),devraient au contraire inciter nos gouvernants à soutenir leur développement et leur reconnaissance. Rappelons enfin que « La Nation garantit à tous […] la protection de la santé» et que le principe républicain d’égalité implique le droit à l’accès aux soins pour tous.Dans un contexte de crise du service public de la santé et de désengagement de l’Assurance maladie,il est urgent de rappeler ce qui constitue les fondements de notre société. Les tentatives de désinformation et d’attaques à l’encontre des médecines complémentaires nous conduisent aujourd’hui à réaffirmer les principes suivants:

➢Nous, citoyens et patients, avons droit à une information claire et objective sur les médecines complémentaires, afin de procéder librement à nos choix thérapeutiques.

➢Nous, citoyens et patients, pauvres ou riches, avons droit à ce que l’accès aux médecines complémentaires nous soit garanti.

➢A l’instar de ses voisins européens, la France se doit de promouvoir les médecines complémentaires, d’évaluer leur efficacité et leur innocuité de manière adéquate et de permettre à tous d’en bénéficier.

➢Dans l’intérêt des patients, pour garantir des médecines complémentaires de qualité et pour répondre à la demande croissante de la population, la formation et a minimal’information de tous les médecins concernant les médecines complémentaires doivent être inclues dans le cadre réglementaire de l’enseignement universitaire.La reconnaissance officielle des médecines complémentaires dans les facultés et leur pratique dans les hôpitaux doivent être poursuivies.

HEDY LAMARR, LA/LE WIFI, LE MACHISME QUI A BLOQUE 20 ANS … !

Dans la foulée, comme le machisme de la NASA (V. le billet précédent : « Humour. Le Jet Propulsion Lab de la NASA, 100 % féminin »! Sauf que le blocage machiste a ici fait perdre x années !

La copie d’un article de Rodolphe Bacquet « La lettre alternatif bien-être »

C’est (En partie) grâce à elle que vous pouvez lire ce message sur votre écran.

Chers amis,

Cette femme renversante de beauté fut, au début des années 1940, la reine du cinéma américain :

Elle s’appelle Hedy Lamarr.

Elle a donné la réplique aux plus grandes vedettes : Clark Gable, James Stewart, Charles Boyer, Spencer Tracy. 

Les starlettes de l’époque se coiffaient et se maquillaient comme elle, dans l’espoir de percer à leur tour dans le cinéma.

Elle s’est mariée six fois et a divorcé six fois ; ses amours faisaient chaque semaine la « une » des équivalents hollywoodiens de Voici et Paris Match.

Puis sa carrière a décliné et Hedy Lamarr a été oubliée.

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Cet oubli est une grande injustice. Car « la plus belle femme du monde » était aussi une inventrice de génie. Et son parcours me paraît une incroyable leçon de vie, pour vous comme pour moi. 

Aux origines du Wi-Fi : une idée géniale pour combattre l’Allemagne nazie 

Saviez-vous que la technologie du Wi-Fi, des réseaux mobiles et des GPS, date du début de la seconde guerre mondiale ?  

C’est à Hedy Lamarr qu’on la doit, en large partie. 

Contrairement aux autres stars d’Hollywood, une fois sa journée de tournage terminée, Hedy ne passait pas ses soirées dans les clubs.  

Elle s’enfermait dans le petit laboratoire qu’elle avait aménagé chez elle et elle inventait

Elle mit ainsi au point, avec un ami pianiste (!) un système de transmission appelé l’« étalement du spectre par saut de fréquence ». 

Son but était de combattre les sous-marins nazis, qui faisaient des ravages en torpillant les navires alliés. 

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Hedy Lamarr essaya de mettre au point un système inviolable de téléguidage des torpilles américaines. 

Le brevet de son invention fut enregistré en 1942. Il s’intitule « Secret Communication System »[1]. 

Le principe était de changer constamment de fréquence, de façon synchronisée, entre l’émetteur (qui commande la torpille) et le récepteur (la torpille), et ainsi de rendre la trajectoire des torpilles indétectable.

Elle moisit dans un tiroir pendant vingt ans

Malheureusement, lorsque l’actrice alla proposer à la Marine américaine de disposer gratuitement de son brevet… on lui rit au nez : 

« Vous feriez mieux de soutenir l’effort de guerre avec votre sex-appeal », lui dit-on. 

C’est ce que fit Hedy Lamarr, parcourant le pays et récoltant beaucoup d’argent au profit de l’armée américaine. 

Son invention, elle, atterrit dans un tiroir et fut classée « SECRET-DEFENSE ». 

Un ingénieur de l’armée l’en ressortit vingt ans plus tard, et l’appliqua lors de la crise des missiles de Cuba, puis la guerre du Viêtnam. 

L’invention d’Hedy Lamarr passa ensuite dans le civil et devint la base d’une technologie qui donnerait le Wi-Fi, la communication satellitaire, le Bluetooth… 

sans qu’elle n’en sache jamais rien et… sans qu’elle touche un seul sou des trente milliards de dollars auxquels elle est aujourd’hui estimée ! 

Trop belle pour être géniale

Le machisme des militaires américains envers Hedy Lamarr est typique. 

Il était impensable, pour eux, d’être une star sexy ET un grand esprit scientifique. 

Le fait aggravant était que Hedy Lamarr était une scandaleuse. Femme à hommes, sa célébrité était indissociable de son premier film, tourné en Autriche dans les années 1930, Extase, dans lequel elle apparaissait nue. 
Heureusement, l’ingénieur militaire dont je vous avais parlé plus haut, reconnut un jour publiquement ce qu’il devait à la star oubliée.  

Hedy Lamarr fut distinguée comme une pionnière de l’électronique lors d’une cérémonie publique américaine, en 1997… plus d’un demi-siècle après son invention et trois ans avant sa mort

Depuis 2014, elle figure dans le prestigieux « Hall of fame » des inventeurs du monde entier. 

Pourquoi je vous raconte cette histoire ?  

Je suis fasciné par ces génies qui eurent « raison trop tôt », comme Galilée.  

Mais ce qui me touche surtout, avec Hedy Lamarr, c’est qu’elle n’était pas une inventrice « professionnelle ». 

C’était quelqu’un comme vous et moi. 

Elle avait une passion et, simplement, elle « s’y est mise ».  

Elle s’est donné une mission jour après jour, de façon désintéressée, en apprenant tout par elle-même, dans le but d’être utile aux autres et en accord avec soi-même, et ça a marché. 

Cette tâche qu’on se donne chaque jour, les centenaires de l’île d’Okinawa que je connais bien, l’appellent l’Ikigaï. Je serai amené à vous reparler de ce concept qui a changé ma vie. 

Retenez déjà ce grand principe de l’Ikigaï : trouvez votre voie, donnez-vous un objectif, si petit soit-il, creusez votre sillon et ne vous découragez pas, même quand le monde entier semble ligué contre vous.  

Et vous verrez que le temps vous récompensera, comme l’histoire a donné raison à la belle Hedy. 

Portez-vous bien,  

Rodolphe Bacquet 

Rédacteur en chef du mensuel Alternatif Bien-Être, je partage en exclusivité avec vous mes recherches sur la santé. 

Préparons l’hiver

Chers amis 
j’espère que l’été fut bon pour vous et riche d’une multitude de choses et de rencontres.
Pour ma part, mon dernier livre étant épuisé, j’ai profité de cette période de calme relatif pour le compléter et la 2° édition sort la semaine prochaine .

Malgré un temps plus que clément et hors de la norme, il faut penser qu’un jour probable l’hiver viendra et qu’il faudra savoir en tirer le meilleur parti 
Je vous retourne donc le programme de notre journée du 24 Novembre 2019 sur l’hiver.
En espérant vous y retrouver , je vous adresse mon amical et meilleur souvenir 
A très vite 

Dr Martine GARDÉNAL

Hommage à Robert Masson (06/10/1931 – 02/07/2019)

Mon ami Robert Masson vient de s’éteindre après une vie consacrée à l’enseignement de la naturopathie et à soulager les souffrances de ses patients et j’aimerais lui rendre hommage, lui qui m’a tant appris. A la fin de mes études de médecine, au milieu des années 80, j’ai renoncé à une carrière hospitalière et décidé de devenir médecin généraliste. Comme j’étais déjà sensibilisé aux médecines naturelles (et soigné depuis quelques années par un médecin homéopathe), j’ai ressenti le besoin de compléter ma formation pour mieux soigner mes futurs patients.   J’ai intégré un enseignement d’homéopathie, mais je ne trouvais pas ça suffisant, notamment sur le plan de la nutrition. J’ai, un peu par hasard, rencontré la responsable d’un grand magasin de diététique (à l’époque ils n’étaient pas aussi nombreux qu’aujourd’hui), Madame Parillaud qui m’a immédiatement conseillé la formation de Robert MASSON. C’est ainsi que je me suis inscrit en 1ère année des cours de naturopathie de Robert Masson.  Sur une quarantaine d’élèves, nous n’étions que 3 médecins, ce qui ne m’a pas vraiment surpris. Et pour tout dire, en 2è et dernière année, j’étais le seul à poursuivre. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en faisant cette formation et 2 choses m’ont immédiatement frappées. D’abord, Robert ne rejetait pas du tout la médecine officielle et cherchait à créer des ponts entre l’allopathie et la naturopathie. Surtout, il avait des connaissances en physiologies bien meilleures que les miennes, alors que je sortais d’une des plus prestigieuses facultés de médecine de Paris et que lui était pratiquement autodidacte.  J’ai ainsi ré-appris avec Robert Masson tout le fonctionnement du tube digestif, mais avec une vision beaucoup plus globale et pour tout dire bien plus passionnante que celle de mes cours de gastro-entérologie. Il était aussi le premier à critiquer des théories « naturo » fumeuses et les excès des modes alimentaires comme le fructivorisme ou l’instinctothérapie. C’est évidemment dans ce domaine de la nutrition que j’ai découvert des choses essentielles qui me servent encore aujourd’hui dans mon quotidien de médecin.  En faculté de médecine l’enseignement de diététique était réduit à sa plus simple expression. On nous avait tout appris du métabolisme de la vitamine E, mais quant à expliquer à un patient comment bien manger, je n’en avais à peu près aucune idée si ce n’est les règles de bon sens que ma mère m’avait inculquées ! Robert était un enseignant passionnant, car passionné. Il entrait presque en transe quand il parlait en public avec ses yeux mi-clos lui permettant d’accéder à toutes ses connaissances et nous les transmettre avec moult exemples cliniques. Car il était aussi et avant tout un grand naturopathe, dont le cabinet de soins ne désemplissait pas. A la fin des années 1980, sa réputation était nationale, ce qui lui avait permis d’obtenir un poste d’enseignant à la faculté de médecine de Bobigny, dans le cadre de l’enseignement de la naturopathie. Et en 1990 Robert Masson reçoit le Prix International de l’Académie Diplomatique de la Paix au Mérite des Médecines Naturelles, qui salue la qualité de ses travaux et de son enseignement. J’ai ainsi découvert avec Robert ce qu’il avait appelé l’eutynotrophie ou l’art de bien manger pour une bonne croissance et une bonne santé. C’est aussi le titre d’un de ces livres les plus célèbres (car il en a écrit de nombreux !) Seuls l’âge et la fatigue ont interrompu plus de 60 ans de recherches et d’écriture. Il a publié des dizaines de livres dont le dernier en 2018, moins d’un an avant son décès.  Lire un livre de Robert Masson n’est jamais une perte de temps. On y apprend toujours quelque chose sur l’alimentation, mais aussi le fonctionnement du corps humain et les meilleures façons naturelles de se soigner. Car l’enseignement de Robert Masson ne s’arrêtait pas à l’alimentation. C’est lui qui m’a initié à la phytothérapie et à l’aromathérapie. Sans être un grand homéopathe, il maitrisait bien cette thérapeutique. Et il connaissait parfaitement les compléments alimentaires qui sont le sujet de son dernier livre. Comme tous les grands naturopathes sa vision était globale, naturelle et « hygiéniste » dans la plus belle définition de ce terme : apprendre à mieux vivre en symbiose avec la nature et avant tout appliquer le principe du « primum non nocere ». Nous sommes devenus proches très rapidement et à la fin des 2 ans de formation il m’a proposé d’enseigner à ses côtés. En tant que médecin, je donnais à ses élèves des cours d’anatomie et de physiologie puis des bases de diététique pour qu’ils aient tous un bon niveau scientifique et puissent mieux profiter des cours du Maitre. Cette collaboration a duré une bonne dizaine d’années et a été l’occasion d’échanges passionnants et passionnés entre nous. Puis je suis parti m’installer dans le Sud-Ouest et le hasard (qui n’existe pas) a fait que lui aussi est venu poser ses valises dans cette belle région. Nous avons donc pu continuer à nous voir et à partager notre passion du métier de soignant et échanger sur tous les progrès de la science et de la médecine dans tous ses aspects, du plus chimique au plus naturel. Mon Cher Robert, tu vas manquer à tes enfants et à tes amis comme tu me manques déjà. Mais ton héritage est universel et immatériel et nous survivra à tous ! Tu as marqué ton temps et notre métier de soignant. Je souhaite que ton savoir et ton enseignement se perpétuent, car au-delà des progrès de la science, ils restent toujours d’actualité, toujours essentiels pour vivre mieux en bonne santé. Repose en Paix, tu l’as bien mérité Dr Eric Ménat

Le film à voir …. et à diffuser

A l’heure où la médecine se déchire à nouveau comme au XIXème siècle, où la liberté de recourir à des alternatives thérapeutiques comme l’homéopathie s’amenuise en Occident, des hommes, des femmes, patients, éleveurs, agriculteurs, scientifiques , médecins et vétérinaires se lèvent pour dire leur attachement à une médecine efficace, en connexion étroite avec la nature, écologique avant l’heure, accessible à tous, dans un esprit d’ouverture et de dialogue nécessaire aux terribles défis annoncés par l’Organisation Mondiale de la santé .
Dans ce film, mon intention en collaboration avec les réalisateurs Christophe Maizou et Christian Fienga, est de rencontrer et montrer ce que des personnages apparemment aussi éloignés que cet homéopathe indien ou cet éleveur ardéchois de brebis ont en commun. L’un est le représentant d’une médecine que partagent près de 200 millions d’Indiens dans le 2ème pays le plus peuplé au monde, l’autre a tourné le dos à l’antibiothérapie pour garantir l’élevage de bêtes saines.
Que partagent donc ce professeur d’agronomie marocain tout investi à lutter contre le fusarium du palmier qui ravage les palmeraies du Maghreb et ce jeune patient guéri d’une spondylarthrite ankylosante ?
Tous deux vivent en symbiose avec la nature, avec les arbres. Le premier les soigne, le second leur parle.
Pour chacun d’entre eux la rencontre avec l’homéopathie a été un choc.
Ces quatre personnages retissent avec la nature des liens privilégiés ancestraux. Mais bien plus que cela, leurs vécus et leurs approches des pathologies, leurs diagnostics mettent en exergue des qualités que l’homéopathie développe, favorise et privilégie : l’observation et l’écoute d’un langage subtil de la souffrance des êtres vivants étrangement connecté à celui de la nature. 7
Passionné par ce métier que j’exerce par vocation, je crois plus que jamais nécessaire de montrer la pertinence d’ouvrir un réel dialogue sans tabou entre les deux médecines, sans reproduire les polémiques stériles qui enflamment les médias aujourd’hui si lointaines des préoccupations des patients.
Comme nous le verrons dans un service de cancérologie de pointe, une collaboration fructueuse entre homéopathie et médecine conventionnelle est possible, au plus grand bonheur des malades qui ont accepté de témoigner.
Ainsi, à l’aune des grands défis qui s’annoncent en matière de santé : résistance aux antibiotiques, mutation des virus, explosion des cancers et des maladies chroniques, je souhaite aussi interroger la place que l’homéopathie peut prendre dans un contexte de dégradation économique et environnemental critique.
William Suerinck Psychiatre Homéopathe

Dates des prochaines projections
Le 4 juillet 19 h à Paris salle Jean Dame 17 r Léopold Bellan, PARIS 2e M Sentier
​Pour le 4 juillet à Paris il est prudent de s’inscrire auprès de dialoguepourlasante@gmail.com
Le 10 juin 15 h30 Ribiers 05300 : Salle Robert Veret
Le 19 septembre 19h30 à Marseille Théâtre du Toursky
Le 22 septembre 19 h à LYON à Valpré 69130 Ecully bus 19 Valpré

D’autres projections sont prévues : Manosque, Marseille, Aix en Provence, Martigues, La Ciotat, Albi, Lamastre, Privas, Avignon, Nyons, Die, Grenoble… Les dates sont en discussion comme dans de nombreux villages qui se mobilisent. Au Niveau International Montréal Canada le 24 Mai 2019, Suisse : Estavayer le Lac , Lausanne. Genève, Belgique : Bruxelles, Slovaquie : Bratislava Portugal: Lisbonne. Il est attendu, en Inde, au Japon, en Angleterre, Allemagne notamment

Pour le 4 juillet à Paris il est prudent de s’inscrire auprès de dialoguepourlasante@gmail.com

Vous pourrez aussi présenter le film aux propriétaires de cinéma en vous appuyant sur le site : https://adpslefilm.wixsite.com/homeopathie
Bande annonce du film 
https://www.youtube.com/watch?v=pkYsPNgoLxE

Un million d’espèces menacées d’extinction, le cri d’alarme de l’ONU

Commentaire. Parlons d’espoir au bord du gouffre.

Un million d’espèces menacées d’extinction, le cri d’alarme de l’ONU.

L’ONU, comme Fred Vargas, le dit clairement :  « Nous sommes au bord d’une catastrophe et personne ne fait pas grand chose ». 

« Les trois quarts de l’environnement terrestre et les deux tiers du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine ».

« Les scénarios qui impliquent un développement économique rapide, beaucoup de mondialisation et très peu de contraintes environnementales sont des scénarios dans lesquels l’impact sur la biodiversité est très néfaste ». Paul Leadley

En clair comme le dit Fred Vargas, c’est obsession du profit et de la croissance qui détruit la planète. Chaque « Nouveau marché » c’est une tranche de destructions. 

Comme je l’ai dit il y a longtemps « les écoles de commerce sont vraiment les temples de la destruction de la planète » et l’inspiration nous la devons à la grande finance mondiale.

Avant 2050, la moitié de la planète sera invivable, et déjà le quart en 2035, ce qui est très proche.

Et nous continuons tous les jours à entendre parler de croissance comme la solution, alors que c’est la mort.

Qui oserait aujourd’hui interdire, par exemple, le commerce de l’huile de palme au niveau mondial comme on le fait avec l’Ivoire. Ces cultures sont super dévastatrices pour la forêt, les espèces et l’environnement en général. L’huile de palme est aussi un des aliments les plus mauvais pour la santé.

L’ARTICLE :

“Près d’un million d’espèces menacées d’extinction” : on a lu le rapport choc de l’ONU sur la biodiversité

France Info

Outre la menace d’une extinction massive, ce document, présenté comme “le plus exhaustif réalisé à ce jour”, insiste aussi sur les solutions pour inverser la tendance.

C’est un de ces chiffres que l’on n’oublie pas : environ un million d’espèces animales et végétales sont menacées d’extinction, dont beaucoup dans les prochaines décennies. C’est la conclusion d’un rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), dévoilé lundi 6 mai.

Lire la suite de l’article : https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/biodiversite/especes-menacees-responsabilite-humaine-modele-a-changer-on-a-lu-le-rapport-des-experts-de-l-onu-sur-la-biodiversite_3429783.html

Article paru dans la Lettre Médecine du Sens n° 250